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 SERENA △ on est devenu des experts dans le sabotage de notre bonheur.

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information◁ messages : 59
◁ à Rome depuis : : 18/04/2013
My life

MessageSujet: SERENA △ on est devenu des experts dans le sabotage de notre bonheur. Sam 20 Avr - 12:35


Serena Zoe Mastriani
AGE ◊ 22 ans ; DATE DE NAISSANCE ◊ 25 novembre ; LIEU DE NAISSANCE ◊ Syracuse, Sicile; NATIONALITE ◊ Italiennes ; STATUT CIVIL ◊ écrire ici ; ORIENTATION SEXUELLE ◊ écrire ici ; EMPLOI/ÉTUDES ◊ écrire ici ; GROUPE ◊ chi mangia patate ; AVATAR ◊ ambersexyheard


Voglio sapere tutto di te
QCM baby. On voudrait savoir de quel genre tu es.
1- Qu'est-ce que tu penses de la collocation ?
a) Franchement, c'est trop bien. C'est toujours les jours la fête. Yolo les amis.
b) Non mais quand t'es avec des têtes de cons vaut mieux pas en faire.
c) La collocation ? C'est quoi ça ?

2- Que penses-tu de Rome ?
a) J'y habite depuis des années et ça me fait ni chaud, ni froid.
b) Franchement, j'ai des étoiles plein les yeux, comment c'est trop magnifique.
c) Je veux me casser.. J'en ai marre, y'a encore un mec qui vient de me voler mon sac
d) Bah.. c'est une ville quoi.

3- Le matin tu es du genre :
a) Reveil en douceur, tout de suite enclin à aller prendre le petit dej et partir.
b) Tu grognes après le reveil et tu lui balances ton oreiller
c) Tu te fais réveiller par tes gosses parce qu'ils veulent bouffer
d) On te balance de l'eau parce qu'à 14h00 tu dormirais encore
e) Le matin ? Connais pas. Ca fait longtemps qu'on est séparé.

4- Tu manges quoi dans la journée ?
a) Que des cochonneries, faut en profiter, je prends pas un gramme.
b) Que du Bio, franchement, c'est plus sain pour mon coeur
c) Normalement, mais c'est quoi cette question ?

5- Pour toi la fête c'est :
a) Tout le temps, on s'en fout qu'il y ai cours ou boulot demain
b) De temps en temps quand ça te pique, histoire de décompresser.
c) Fête ne fait plus partie de mon vocabulaire depuis qu'il y a les gamins ou les cours.

6- L'amour, c'est quoi pour toi ?
a) Quelque chose de magique, de fort et d'unique. Un sentiments puissant et indéfinissable.
b) L'amour ne fait plus partie de mon vocabulaire depuis qu'on m'a brisé le coeur.
c) Désolé, je préfère m'amuser, se contenter d'une seule personne, non merci.
d) L'amour ? Jamais entendu parler.

7- Tu définis comment ton bonheur ?
a) Modèle classique : Les enfants, mon mari/ma femme, une belle voiture, une belle maison, un jardin et un chien
b) La réussite dans mon travail, que je devienne connue et admiré de tous.
c) La vie sans prise de tête, la fête tout le temps
d) Tout.. mais pas ma vie à l'heure actuelle.




La parte dall' autore
Salut, salut, moi c'est wild.hapiness mais on m'appelle aussi Angel plus couramment. Je ne suis pas encore majeure et je vis à Rouen. D'ailleurs y'a bientôt l'armada Le forum c'est moi qui l'ai construit avec ma meilleure amie alors j'ai pas grand chose à dire. Je serais tout le temps présente, je serais sans doute la plus chiante mais on m'aime comme ça





Dernière édition par S. Zoe Mastriani le Sam 20 Avr - 22:56, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: SERENA △ on est devenu des experts dans le sabotage de notre bonheur. Sam 20 Avr - 12:36


Raccontami la tua storia

Dans un magasin. Ma mère nous emmène faire notre sortie hebdomadaire : les courses. On était cinq à cette époque, là, j’avais quatre ans. Ma grand-mère était là pour une fois. Les grands faisaient toute une comédie à ma mère pour qu’elle leur achète du chocolat. Je la regardais avec un grand sourire. Moi aussi, je voulais du chocolat, il n’y avait pas de raisons. Pourquoi eux et pas moi ? J’attendais qu’elle le fasse d’elle-même. Mais non, elle prit quatre œufs et non cinq. J’avais les yeux qui s’embuèrent de larmes, instinctivement et quand on monta dans la voiture. Je me mis à pleurer, les grands me regardaient avec leur air supérieur. Ils avaient gagné à nouveau. Ma mère me regarda en levant les yeux « Qu’est-ce que t’as encore à pleurer Serena ? » me demanda-t-elle comme si tous les jours, je le faisais. Je la regardais et je continuais à pleurer. J’étais faible à cette époque là, je n’avais pas beaucoup de caractère. « Moi aussi je voulais du chocolat ! » dis-je dans un sanglot. Quand elle demanda aux grands de partager, bien sûr, il n’y en avait pas un pour relever le niveau surtout Salvatore et Sergio, les deux ainés. Samuele, un autre de mes frères était limite prêt à partager avec un peu de négociation mais pourtant, en voyant la réaction des autres, ma grand-mère ne put s’empêcher de piquer un fard. Heureusement qu’elle était là elle. « Serafina, tu vas chercher un œuf à ta fille et tout de suite, tant que tu ne l’auras pas fait, je refuse de démarrer ma voiture. » le ton de ma grand-mère était vraiment autoritaire. Elles ont commencé par se prendre la tête mais au final, ma mère partit m’en chercher un. J’avais eu comme tous les autres mais ce n’était pas sans mal.

Ca a toujours été comme ça et ceux depuis que j’étais en âge de me débrouiller. Les grands avaient beaucoup plus d’attention que moi. Depuis toute petite, j’étais cette fille au caractère bien trempé quand on venait me perturber mais je n’étais pas forcément dure. J’avais tout de suite su me débrouiller, à quatre ans. Je faisais déjà mon petit déjeuner le matin, je savais regarder ce que je voulais à la télé, m’habiller toute seule et me doucher toute seule. Je ne passais plus par ma mère qui ne supportait pas ça parce que je n’avais plus tellement besoin d’elle contrairement aux autres. Avec mes frères et sœurs, tout nous séparait, déjà physiquement. Je suis la seule blonde aux yeux bleus, ils sont tous bruns aux yeux marron. Mon père, il faisait peu de cas de moi aussi parce que je ressemblais trop à ma mère et ça le dérangeait. Alors, ceux qui lui ressemblait aussi bien physiquement que mentalement en traitant ma mère comme un chien, ils avaient beaucoup plus de privilèges. Un cadeau d’anniversaire par exemple.. La seule personne qui m’aimait à ma juste valeur, c’était ma grand-mère maternelle. Elle me protégeait, elle en faisait beaucoup plus pour moi que mes propres parents. Mon échappatoire, c’était la musique, le dessin et le cinéma et plus tard, l’écriture. Je me surprenais à rêver, d’une maman et d’un papa qui ferait tout pour que je me sente bien, en tous cas, ici, ce n’était pas le cas.

Chapitre 2 : Je ferais de mes larmes mon seul combat..


La situation que je vivais toute petite a perdurait. J’étais trop gentille, je n’avais pas les armes pour me défendre. En plus on a eu un autre bébé dans notre grande famille : Santo. Mon petit frère avec qui on a cinq ans de différence. Cinq ans et beaucoup plus avec les autres. J’étais fan de Santo. J’avais toujours rêvé d’avoir un petit frère ou une petite sœur. Il était le chouchou de ma mère et j’étais toujours autant invisible, ma grand-mère se battait sans relâche pour moi mais au fond, il n’y avait pas grand-chose à faire. Alors je me reculais, je prenais de plus en plus mon indépendance, je m’emmurais dans un silence, profond. Je coupais les ponts avec ma famille. Au début, j’étais trop gentille mais chaque crasse que mes frères ainés Salvatore et Sergio me faisaient, je leur rendais avec grand plaisir. Je suis aussi passé par les périodes où j’ai pleuré comme quand, ils ont saccagé ma chambre et que ma mère m’a ordonné de ranger alors que je n’avais rien fait. Ils m’ont regardé faire et n’ont jamais levé le petit doigt. J’avais envie d’exploser, je les regardais, j’avais tellement les nerfs contre eux. Je me vengeais bien, la colle sur l’oreiller, les araignées dans la chambre et quand ils ont hurlé comme des filles. Une véritable guerre entre mes ainés et moi. Je m’entendais bien avec Sarah et Samuele mais j’étais dans ma bulle, toujours un peu à l’écart. C’était mieux comme ça mais j’avais mon caractère. Je le reflétais dans mes écrits et mes dessins. Malgré la situation familiale, j’arrivais toujours à garder le sourire et à faire la folle. Je n’étais absolument pas la même chez moi et en cours. Une bande d’amis tout aussi fou que moi. On s’adorait tous les un les autres. On faisait tout et n’importe quoi. On adorait faire crier les vieux, faire tourner en bourrique les touristes, se poser à une terrasse et faire les clients chiants, faire du football dans le parc et je passe encore beaucoup de souvenirs. C’était la belle époque.

« Je suis enceinte ! » prononça Sarah en pleurant lorsqu’on était tous réunis dans la famille. Ce fut la nouvelle qui bouleversa la famille tout entière, elle avait 16/17 ans. Je me rappellerais toujours de la scène : Samuele et moi sur l’ordinateur, mes parents devant la télé et Santo avec notre mère et notre nouveau beau-père. On s’était tous regardé, j’avais bloqué avant de rigoler. Ma mère m’en balança une puis deux avant de s’arrêter et de m’insulter. « Tu ne feras rien de bien dans la vie Serena, t’aurais du surveiller ta sœur, t’aurais du nous prévenir qu’elle avait un copain. Je ne sais pas ce que j’ai mérité pour avoir une fille comme toi.. » C’est vrai que ma sœur et moi étions particulièrement proche à cette époque-là. Je n’entendis pas la suite, comme d’habitude, c’est moi qui prenais alors que j’avais rien fait. Mon père avait lâchement fuit ses responsabilités depuis trois ans. Il vivait à 200 kilomètres et il n’avait pas l’air de vouloir nous voir. J’enfouissais toutes ces émotions à l’intérieur de moi. Je dessinais, j’écrivais, ça faisait longtemps que je n’avais rien écrit de sombre. Je pensais sérieusement à fuir ma Sicile Natale, ville que j’affectionne tant. Je n’en pouvais plus de ma vie ici, ils empoisonnaient complètement mon existence, surtout ma mère. J’étais au lycée pour faire des lettres, elle voulait que je devienne scientifique pour que je puisse lui envoyer de l’argent, mais la science et moi ça fait genre 100 000. Je n’arrivais pas à croire qu’elle me tienne responsable pour les bêtises de ma sœur. Comme d’habitude, ma mère allait trop loin et soit tout le monde s’en foutait ou avait peur d’elle. Samuele monta quelques minutes plus tard, pour me prendre dans ses bras. Ca me faisait chier pour mon frère qui était entre les deux mais je ne pouvais plus vivre comme ça. Cette situation durait depuis bien trop longtemps.
Pendant la grossesse de ma sœur, tout le monde était aux petits soins avec elle. Elle devenait une vraie garce, elle jouait de son statut et elle me gonflait. Quelle idée de garder un bébé à 17 ans, ma sœur était complètement inconsciente mais j’allais finir par lui coller son bol de fraise par la tronche. Elle ne supportait pas apprendre et quand ses hormones lui jouaient des tours, Nicola et moi, son petit-ami, on s’en prenait plein la tronche mais au fond, on se soutenait. Je ne savais pas comment il faisait pour rester avec elle. Chaque jour que dieu faisait, Sarah ressemblait de plus en plus à notre mère en version moins soumise. Je me rappelle qu’une fois, je m’en étais pris une à cause d’elle car j’avais refusé de lui masser les pieds et puis quoi encore. Alors du coup, elle m’avait balancé de l’eau de la bassine et j’avais fais la même chose, jusqu’à tremper entièrement la maison. Je commençais vraiment à m’affirmer. Fini la bonne poire de service. Samuele, se foutait de ma poire et les jumeaux, je m’en fous un peu d’eux, si vous saviez.

Mon neveu, le petit Luca est arrivé et je fus la plus heureuse des tantes. J’étais aux anges et complètement gaga de ce petit garçon. Le comportement de ma sœur changeait de jour en jour, elle avait emménagé avec son copain pour le bien du petit, je l’adorais son copain, c’était vraiment quelqu’un de bien. Il avait de la constance car elle avait du mal à s’occuper du petit. Je faisais énormément de dessins de mon neveu, j’adorais lui apprendre des bêtises, être une tante comme une pote. Je n’avais que 15/16 ans après tout. Ma sœur et moi on se rapprochait pour s’éloigner complètement lorsqu’elle abandonna sa famille et qu’elle partit vivre chez notre père. C’était son portrait craché, Sarah me dégoutait tellement que notre dernière dispute, on a fini dans l’eau de la piscine entrain de se frapper comme des mecs. Se tirer les cheveux, très peu pour nous. Je continuais de voir Luca car je voulais aider son père, si ma sœur faisait le con. Ca ne regardait qu’elle.
Quand je passais mon diplôme de lettres et d’arts, j’étais totalement en panique. Personne n’avait essayé de me rassurer sauf mon frère Samuele et ma grand-mère. Ma grand-mère, c’était vraiment comme une mère pour moi. Ma mère concentrait toute son attention sur ses autres enfants et en particulier Santo. Mon petit-ami de l’époque, me soutenait aussi. On faisait des plans secrètement, on voulait partir, loin, loin d’ici. Il me promettait tant de belles choses et en matière d’amour, je suis vraiment conne et naïve. Je croyais à tous ce qu’il me disait, qu’un jour, on s’enfuirait, loin, très loin et qu’on vivrait notre histoire d’amour comme on le veut puisque ma mère et mon beau-père ne pouvait pas voir mon petit-ami et refusait que je l’approche. C’était des heures interminables de disputes entre ma génitrice, bibendum et moi. Ma mère finissait toujours par cracher son venin. Avoir ce diplôme, c’était lui prouver que je n’étais pas une raté. Je l’ai obtenue avec une petite mention. Je me rappelle encore le plaisir que j’ai eu à lui coller le diplôme sous le nez. Aucun de ces chouchous et même pas Sam avait réussi à faire mieux. J’ai fêté ça comme il se le devait le soir avec mes amis. Un jour, je reçois une lettre, ma demande pour l’université La Sapienza à Rome a été accepté et je saute partout, dans toute la maison. Je me casse loin de cette famille qui m’oppresse, j’ai même pris une tequila devant ma mère qui a fait sa crise. Ma grand-mère était heureuse pour moi et me fila toutes ces économies, ma mère ne me fila rien pour ne pas changer et mon frère me donna une partie de son salaire. Je me promis de les rembourser une fois installé là-bas. Je déménageais avec mon petit-ami, si ce n’était pas merveilleux ça..

Chapitre 3 : Roma Cappocia


Le premier jour où Cesare et moi avons emménagé là-bas, c’était génial, tout était à son nom. Ses parents ayant contribué, ils avaient tous mis au nom de leur fils. Les quatre premiers mois se passèrent bien. Il cherchait un emploi, j’avais décroché un job dans une boite de nuit en parallèle avec mes cours de lettres pour devenir traductrice. J’adorais passer du temps avec Cesare. J’étais moi-même, la fille taré, qui fait sa blonde mais qu’on adore. Je ne regrettais pas mon choix d’être partie avec Cesare, c’était l’homme de ma vie de toute façon. Enfin.. Homme de ma vie, c’était vite dit. La fin du premier semestre arriva. Quand j’entendis des bruits suspects dans notre chambre, bon. Je me faufilais doucement dans notre chambre et je le trouvais au lit avec une autre fille, ce fut vraiment un coup dur. Dans ces moments-là, je me serais cru l’âme d’une guerrière, lui balançant tous les objets que j’avais à porté de main, et le regarder avec un sourire fière et ne même pas pleurer et bien non. J’étais devant la porte entrain de pleurer comme une conne. Leurs coups de reins cessèrent immédiatement. « Putain ! » s’exclama-t-il. Trop tard mon bonhomme, dans mon malheur, il se trouva aussi ridicule mais ça ne me fit même pas sourire. Non, je venais de me faire briser le cœur en beauté par un mec. J’étais partie à l’hôtel, je ne voulais pas embêter les gens et encore moins vivre avec ce connard. Enfin bon, l’hôtel, c’était gentil mais moi j’avais besoin d’un appartement et vite. Mon frère Samuele me remontait le moral à distance sur skype. Je pensais vraiment que je n’avais pas de chance. Et j’en avais pas puisqu’une semaine après l’épisode, on me volait mon argent liquide et ma carte bleue ainsi que mon téléphone portable que ma grand-mère m’a payée car elle a touché une importante somme. Un type assez rusé, car je n’avais rien vu sur le moment mais genre dix minutes après. Je m’étais rendue au commissariat de toute urgence. Un inspecteur prend ma déposition avec un type assez jeune qui tape ma déposition. « Il était assis à droite de vous, c’est exacte ? » me demanda l’inspecteur et je hochais la tête. Je passais ma main dans mes cheveux. Il relatait la scène et moi aussi. La personne qui tapait me posait aussi des questions, j’essayais de répondre du mieux que je pouvais. J’étais revenue plusieurs fois pour des identifications. L’hôtel commençait à me revenir cher, je n’allais pas tarder à dormir dans ma voiture. Le policier peu sûre de lui prenait du grade, il était même mignon, mais honnêtement, je n’avais pas la tête à ça. On se voyait souvent et il m’invitait souvent devant la machine à café. On discutait de tout et de rien. « Ca n’a pas l’air d’aller Zoe ! » me dit-il un jour, alors que j’avais eu à faire à de nouvelles têtes de délinquant, il se penchait beaucoup sur mon cas. « Je ne veux pas vous embêter avec ça ! » dis-je en buvant une gorgée. Il me regarda en me disant « Vous ne m’embêtez pas, racontez-moi. » je lui souris, il était sympa. Je ne sais pas pourquoi mais je lui déballais ma situation, le fait que j’allais être à la rue et que je n’allais plus avoir de quoi payer mon école. Il m’écoutait, ça faisait du bien. « Venez vivre chez moi. » me lança-t-il comme une évidence. « Non, je ne veux pas vous dérangez ! » dis-je ensuite en rougissant. « Si, j’insiste, je ne peux pas laisser une si belle fille dehors ! » et il me fit un clin d’œil. Je déménageais ma grosse valise chez lui, dans la deuxième et seule chambre qu’il avait de disponible.






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